Comment BOOSTER le nombre d’inscrits sur votre mailing list

Certains se diront peut-être que c’est le post « tarte à la crème » de l’année, tant ce que j’y explique leur paraîtra évident… Mais cela sera néanmoins utile à ceux qui hésitent encore à avoir une mailing list, ou à ceux qui se demandent, à la suite de mon article sur le webmarketing de niche, comment on monétise un site de ce type…

Hier, j’ai décidé de retravailler l’un de mes sites, et plus particulièrement de retravailler son formulaire d' »opt-in », autrement dit le formulaire qui invite à s’inscrire à la newsletter. J’avais créé ce dernier il y a un bout de temps, sans m’en préoccuper par la suite. Il s’agissait simplement d’une fenêtre invitant à « S’inscrire à la newsletter » (rien de très excitant donc !).

Après une ou deux heures de travail (et probablement moins si je savais mieux me débrouiller avec PhotoShop !), j’ai mis en place le nouvel opt-in et… BOUM, le taux de conversion a explosé, multiplié par 3 du jour au lendemain. Généralement, j’avais entre 2 et 5 inscrits par jour. Ce matin, je constate que j’en ai eu 18 :

Multiplication par 3 du taux de conversion du formulaire d'opt-in

Le taux de conversion est passé de 4,1% à 11,4% juste en effectuant cette modification. Combien de milliers d’inscriptions ai-je ainsi laissé passer ? Anyway…

Où en est votre mailing list ?

Avant de passer à la suite, j’aimerais vous poser une question importante : avez-vous une mailing list ?

Si vous ne possédez pas encore d’auto-répondeur, faites cet investissement aujourd’hui. Je suis sérieux, faites-le AUJOURD’HUI.

Il s’agit de la chose la plus importante pour tout marketeur Internet. Si vous n’avez pas de mailing list, vous passez à côté de 50 à  70% de vos revenus !

Le meilleur auto-répondeur du marché, et de très loin, c’est AWeber. En suivant le lien ci-dessous, vous trouverez l’offre qui vous permet de l’essayer pour 1$ le premier mois : http://france.aweber.com/

Vous allez voir un bouton vert « Order » sur la page. Cliquez dessus :

Étape 1 : Cliquez sur le bouton "Order"

Sur la page suivante, l’option pour essayer à 1$ le premier mois sera déjà choisie. Il ne vous restera plus qu’à indiquer vos coordonnées bancaires pour vous inscrire.

Étape 2 - Inscription pour 1$ par mois

Croyez-moi, quand vous aurez compris la puissance de la mailing list, vous ne regretterez pas une seule seconde d’avoir enfin sauté le pas, que vous ayez un site e-commerce, un blog ou des sites de niche ! AWeber est un outil dont vous ne pouvez décemment pas faire l’économie.

Ceci étant dit, revenons-en à la manière de booster votre taux de conversion, et donc le nombre de vos prospects !

Tout est dans l’incentive !

Qu’est-ce que c’est que cette « incentive » ? Dans le cas d’une mailing list, on pourrait traduire ce terme anglais par « la prime à l’inscription », autrement dit, ce qui va motiver le visiteur à rejoindre votre newsletter. Et le meilleur motif d’inscription, c’est d’offrir au visiteur un cadeau qui l’intéresse.

Dans le cas de ce site, je proposais auparavant de « recevoir des news en priorité ». Résultat : 4,1% de taux de conversion. 😛

Ce que j’ai fait, c’est donc de proposer quelque chose qui a beaucoup plus de valeur perçue : un guide numérique (OK, un ebook 😉 ). Vous pouvez aussi le faire avec une vidéo, avec un logiciel, avec des cours… du moment que vous proposez quelque chose dont votre visiteur a envie, quelque chose qui correspond à ce qu’il cherche sur votre site.

Comment déterminer ce qui va plaire au visiteur ?

Je vais partir du principe que vous connaissez relativement bien votre niche, et que vous avez donc une idée de comment et pour quoi les gens arrivent sur votre site. Mais pour l’exemple, je vais prendre un sujet auquel je ne connais rien. Disons que vous avez un site sur… les bonsaïs.

Beaucoup de gens se font offrir des bonsaïs et se retrouvent avec cette plante très particulière sur les bras, qui demande des soins particuliers et un entretien régulier (enfin, j’imagine…). Et ils se retrouvent à taper « problème bonsaï » sur Google quand leur bonsaï commence à faire la gueule (plus de feuilles, etc.).

Sur votre site, qui contient des articles optimisés grâce à vos recherches (sur le soin, l’entretien, la taille des bonsaï par exemple), vous allez recevoir des visites de gens qui cherchent à bien s’occuper de leur bonsaï.

Que pouvez-vous leur proposer ? Une chose toute simple : un guide/ebook ou une vidéo à télécharger gratuitement pour avoir un bonsaï en pleine santé, dans lequel ils apprendront exactement comment tailler leur bonsaï, quand l’arroser, etc. et que faire s’il perd ses feuilles.

Comment affiner votre offre

Pour proposer quelque chose qui a plus de chances de marcher, inspirez-vous de ce qui marche déjà. Par exemple, allez sur Amazon et étudiez les titres des livres de votre thématique. Si vous constatez qu’il y a une sémantique, un vocabulaire qui revient souvent, c’est sans doute parce que les éditeurs ont remarqué que ça marchait mieux. Par exemple, si vous remarquez que beaucoup de livres ont des titres du type « connaissance du bonsaï », ce sera sans doute à utiliser de préférence à l’expression « soin des bonsaïs ».

Une fois que vous aurez commencé à bâtir votre mailing list, vous pourrez également rajouter un formulaire Google Doc sur votre page de remerciement post-inscription, où vous poserez la question : « Pour créer du contenu qui vous intéresse, pourriez-vous répondre à cette question : « Quel est votre problème n°1 concernant les bonsaïs ? » (merci à Jean pour cette astuce).

Vous verrez que certaines questions reviennent beaucoup plus souvent que d’autres. Dans le cas du bonsaï, j’imagine qu’il s’agit de la perte des feuilles (je l’avoue, on m’a confié un bonsaï un jour et je l’ai oublié pendant 15 jours au-dessus d’un radiateur… quand je suis revenu dans l’appart, il faisait grave la gueule : plus qu’une feuille, le pauvre !).

Quoi qu’il en soit, grâce à ce feedback, vous pourrez affiner le titre de votre ebook ou de vos vidéos, où la liste à puces de votre popup si vous utilisez PopUp Domination ou les template gratuits d’OptinPop par exemple.

Comment améliorer votre taux de conversion

Une des fonctions les plus intéressantes d’AWeber, c’est de vous permettre d’effectuer des split-tests. Ceci vous permet notamment de tester différents formulaires d’opt-in et de voir ceux qui marchent le mieux.

Vous pouvez tester différentes choses : une partie du texte, l’appel à l’action, le nom de votre ebook/vidéo/etc., le texte de vos boutons. Bien entendu, il convient de ne tester qu’une seule chose à la fois, mais grâce à ce mécanisme, vous allez pouvoir sélectionner ce qui marche le mieux et augmenter votre taux de conversion de quelques pourcents (voire de beaucoup de pourcents).

Ce que j’ai fait pour mon ebook

Voici ce que j’ai fait pour retravailler mon opt-in :

1. J’ai choisi le titre de mon ebook de manière à ce qu’ils corresponde à ce que recherchent mes visiteurs, et j’ai affiné cette thématique en regardant les titres des livres sur Amazon.

2. J’ai créé un e-couverture, en utilisant PhotoShop et des scripts d’action permettant de créer une couverture. Vous pouvez faire ce genre de choses gratuitement grâce à MyeCoverMaker (quoiqu’en venant de vérifier, il me semble que cela ne soit plus le cas…).

3. J’ai créé un nouveau formulaire d’opt-in avec un texte invitant à s’inscrire et à télécharger le guide gratuitement, en intégrant l’image de l’ebook directement dans le formulaire avec l’option « image ».

Pour info, j’utilise le plugin gratuit OptinPop pour héberger mes pop-up (ou lightbox pour être plus exact). Vous pouvez trouver ce plugin à cette adresse, et je vous conseille de l’installer via le FTP (l’installation par WordPress.org bugge systématiquement de mon côté).

Et la suite ?

Il vous reste à créer une séquence de follow-up dans AWeber, et à choisir les intervalles de jours entre chaque message. Par exemple, vous voulez que votre message n°1 arrive le premier jour, que le message n°2 arrive deux jours plus tard, etc. jusqu’au message n°158 qui arrivera deux ans et cinq mois après que le visiteur ait rejoint votre liste. 😉

Autrement dit, vous pouvez programmer autant de messages que vous voulez, une fois que c’est fait, AWeber s’occupe du reste ! Bien sûr, il reste encore à savoir ce que vous allez écrire dans chacun de ces mails, à quelle fréquence les envoyer, comment gérer votre marketing, etc., mais ce n’est pas le sujet de cet article…

En résumé :

1. Adoptez AWeber, c’est l’outil essentiel de votre réussite en ligne ! Il y a d’autres solutions, mais elles sont clairement beaucoup moins bien.

2. Créez et testez votre « incentive » pour bâtir votre mailing list.

3. Apportez de la valeur à vos abonnés, pour créer une relation de qualité avec eux (c’est un autre sujet, mais c’est la suite logique…).

Enfin, pour conclure cet article, et puisque je parle de mailing list, je vous invite à rejoindre la mienne. 😉

Le penguin de Google

Webmarketing de niche – Un cas concret post-penguin

Le 24 avril dernier, Google a balancé son vilain penguin dans la grande mare du SEO, et ça a fait des éclaboussures… Comme beaucoup, j’ai été touché, et j’ai vu le trafic naturel de certains de mes sites divisé par 4 ou 5 (le site le plus touché est passé de 500 visites par jour à environ 60-70…).

Face à une telle situation, il n’y a que deux choix : soit tenter de réparer les dégâts, soit repartir de zéro avec de nouveaux sites. J’ai opté pour la seconde option car à l’heure actuelle, et malgré les nombreux tests menés à droite à gauche, je n’ai pas trouvé de méthode « sûre » pour regagner ses positions dans les SERPs.

En matière de référencement, à entendre Matt Cutts, il suffirait de créer du contenu de grande qualité et Google s’occuperait du reste… Alors c’est ce que j’ai fait, en créant un nouveau site de niche et en limitant au strict minimum son référencement. Dans cet article, je vous explique comment j’ai procédé et vous donne les premiers résultats de cette stratégie…

Construire un site de niche

Choix du thème

Une fois que la méthodologie de construction d’un site de niche est acquise, le plus dur consiste à choisir le thème auquel on va se consacrer. A ce niveau-là, il y a plusieurs choses à prendre en compte, notamment :

  • La connaissance qu’on a de ce thème
  • L’intérêt qu’on porte au sujet (et l’envie qu’on a d’en apprendre plus sur ce dernier)
  • La concurrence qui existe déjà
  • Les possibilités de monétisation

L’idéal, c’est de choisir un sujet qu’on connaît déjà car il nous intéresse, et dans lequel la concurrence est modérée tout en ayant un fort potentiel de monétisation.

Dans le cas présent, j’ai choisi un sujet sur lequel je n’ai pratiquement aucune connaissance, mais qui m’intéresse. La concurrence sur cette thématique n’est pas démesurée. Enfin, et surtout, il est facile de mettre en place des stratégies de monétisation grâce à l’affiliation (produits numériques et physiques).

Volumes de recherche et choix du nom de domaine

Lors de la création d’un site de niche, la phase de recherche est extrêmement importante. C’est elle qui va déterminer la rentabilité de votre site (le ROI temps passé/revenus générés). Je ne vais pas détailler ici cet aspect mais voici la question qu’il faut que vous vous posiez : les gens qui se rendront sur mon site seront-ils susceptibles d’acheter quelque chose ? Les mots-clefs que je retiens possèdent-ils une intention commerciale ?

Après avoir mené mes recherches grâce au générateur de mots-clefs d’Adwords, j’ai choisi un nom de domaine se composant de deux termes sans tiret, avec une extension en .net chez 1&1.

Au niveau des volumes de recherches, l’expression-clef contenue dans le nom de domaine donne plus de 20 000 résultats pour une requête large, et un peu moins de 1000 pour une requête exacte. Autrement dit, il existe beaucoup de variations autour de cette expression clef, qu’il va s’agir de cibler à travers des sous-expressions plus longues. Au niveau des SERPs, la requête large donne un peu plus d’un million de pages, et la requête exacte à peine 10 000.

Au final, j’ai retenu une petite quinzaine d’expression-clef autour de ma thématique, qui constitueront autant d’articles. Chacun de ces articles comptabilise entre 100 et 800 requêtes exactes mensuelles.

Mise en ligne du site et création du contenu

Arrivé à cette étape, j’ai mis en ligne le site et choisi un thème WordPress premium sur ThemeForest. J’ai créé une page « À propos » et une page « Contact », et le plus dur restant, arrivé à ce stade, de rédiger des articles pertinents pour chacun des mots-clefs retenus.

Si vous n’avez pas de connaissance particulières sur le sujet, il va falloir commencer à faire des recherches. Sur ce point, Google est (encore) votre ami : visitez les forums et les sites déjà existants, recherchez un ou deux livres de référence que vous commanderez sur Amazon, essayez également de voir si vous ne pouvez pas trouver des ressources intéressantes sur Gallica ou Google Livres. Le but ici n’est pas de copier/coller ou de plagier du contenu existant mais bien de proposer une nouvelle synthèse à l’issue de vos recherches.

En plus d’écrire des articles optimisés pour viser des mots-clefs, je vous conseille d’en publier quelques autres sans viser de mot-clef particulier, pour que votre site apparaisse comme le plus « naturel » possible aux yeux de Google.

Pour le site dont je vous parle, j’ai publié régulièrement des articles sur un mois, entre début mai et début juin. En tout, il y en a 8. Sept d’entre eux visent des expressions-clefs, un autre n’en vise pas.

Quel référencement ?

Optimisation on-site

Vu que Google préconise de faire « très peu voire aucune » optimisation (off-page), je me suis concentré dans un premier temps sur tout ce qui touche à l’optimisation sur site : vitesse du site, linking interne, densité des mots-clefs et richesse du contenu thématique.

  • Vitesse du site :

Pour connaître la note que Google attribue à votre site en terme de vitesse de chargement, rendez-vous sur Google Page Speed. Le but, c’est d’arriver au plus proche de 100. Pour vous y aider, je vous conseille d’utiliser le plugin W3 Total Cache.

  • Linking interne :

Ce linking interne consiste à relier vos pages entre elles. Par exemple, au sein d’un article, vous allez faire un lien (avec une ancre optimisé) vers un autre de vos articles. N’hésitez pas également à le faire de temps à autre avec votre page d’accueil (avec une ancre optimisée sur l’expression-clef que vous visez).

Si je me souviens bien, la règle veut qu’aucune page de votre site ne soit à plus de 3 clics de n’importe quelle autre page. N’hésitez pas à utiliser un fil d’ariane (par exemple avec le plugin BreadCrumb NavXT) et, quoi qu’il en soit, créez un sitemap de votre site (par exemple avec le plugin Simple Sitemap).

  • Densité des mots-clefs et richesse du contenu sémantique :

Concernant la densité de mots-clefs, il faut y aller mollo ! Penguin a clairement une dimension on-page, donc n’allez pas répéter votre mots-clefs 40 fois à tous les niveaux de votre article (titre, url, h1, h2, en gras, en italique, etc.). Ne faites pas le bourrin. Avoir 3 ou 4 fois votre expression-clef exacte dans un article de 700-800 mots me semble une bonne moyenne.

Dans le même ordre d’idée, essayez d’avoir un contenu sémantiquement riche : trouvez des synonymes, variez l’ordre des mots, etc. Ça tombe bien d’ailleurs : lors de vos recherches vous aurez sans doute remarqué que les internautes emploient des variations autour du même mots-clefs. C’est le moment de les utiliser.

Les réseaux sociaux

Le seul domaine où je n’ai pas lésiné pour « référencer » ce nouveau site, c’est sur les réseaux sociaux. J’ai créé une page Facebook, une page Google+ et un compte Twitter. Essayez de les développer un minimum : suivez des gens dans votre domaine sur Twitter, invitez des amis sur Facebook (voire sur Google+ si vous l’utilisez…).

J’ai rajouté un lien dans la sidebar vers chacune de ces pages/comptes, et j’utilise le plugin Twitter Facebook Social Share pour permettre de partager chacun des articles. Chaque fois que je publie un nouvel article, je le partage sur chacun de ces réseaux. Vous pouvez d’ailleurs en partie automatiser cette tâche grâce à Facebook Page Publish et en reliant Twitter à Facebook.

La création de backlinks

Passons maintenant au off-page, soit à la création de backlinks. Là, j’ai été très prudent. En tout et pour tout, j’ai créé : un commentaire sur un blog dans la thématique avec une ancre non-optimisée, un lien optimisé sur un site vaguement relié, et finalement (quand j’ai vu que je commençais à avoir du trafic) un lien sur un forum avec l’ancre « cet article ».

Les résultats

Les premières visites issues des recherches naturelles ont été assez rapides. Elles provenaient généralement de la longue traîne et visaient des pages de tags. J’ai remanié cette partie du site (la gestion et l’indexation des tags, catégories et archives) et j’ai pratiquement cessé de recevoir du trafic pendant une bonne quinzaine de jours.

Jusqu’à il y a quelques jours, où j’ai constaté que mon site et les articles commençaient à se positionner sur les expressions-clefs visées. Aujourd’hui, sur l’expression-clef du NDD, je suis en 11ème position (les premiers rankings me donnaient sur la 7ème page).

Le trafic commence lui aussi à décoller, avec une trentaine de visiteurs journaliers. On peut en avoir un aperçu sur ce graph de Piwik (que j’utilise désormais à la place de Google Analytics) :

Trafic sur le site de niche

La monétisation

Je n’ai pas encore entrepris la stratégie de monétisation (installation d’AWeber, création d’une séquence de follow-up, etc.) mais c’est la prochaine étape, en parallèle à la poursuite de la création de contenu et au référencement naturel, dont je peux désormais commencer à accélérer un peu le rythme.

Pour finir

Cette période est sans doute l’une des meilleures pour créer de nouveaux sites de niche. Pourquoi ? Car il y a toujours beaucoup de places à occuper, parce que certains sites ont libéré de l’espace après avoir été épinglés par Penguin, et surtout parce qu’il s’agit d’un excellent moyen de générer des revenus sur Internet (entre 1500 et 3000€ par mois dans mon cas, avec une petite dizaine de sites de ce type).

Edit: Quelques jours après avoir publié cet article, j’ai touché ma première commission sur vente (environ 20€) d’un produit numérique. L’étape de la monétisation s’annonce bien ! 🙂

Si cet article vous a intéressé, je vous invite à lire aussi : Site de niche post-penguin, les résultats 8 mois après.

Google va-t-il se transformer en champ de bataille ?

Google va-t-il se transformer en champ de bataille ?

L’horizon s’assombrit à nouveau pour les référenceurs du monde entier… Google, par l’entremise du redouté Matt Cutts, a fait savoir qu’il avait réalisé une nouvelle mise à jour de son algorithme – et cette dernière a d’ores et déjà amené son lot de victimes… Autant de sites déclassés, en quelques minutes, des premiers résultats du moteur de recherche jusque dans ses tréfonds…

Le « webspam », telle est la cible !

Matt Cutts l’explique dans son article daté d’hier « Another step to reward high-quality sites » : la cible à abattre, c’est le webspam (par opposition à l’email spam). Et par conséquent les sites qui, bâtis sur ces liens de mauvaises qualité, squattent indûment le haut des résultats de Google.

L’heure de l’expulsion a sonné… et c’est, sans surprise, sur les forums Black Hat qu’on en constate les premiers dégâts. « I Lost Almost Everything TODAY – April 24, 2012 » titre un thread : l’exemple d’un gars, parmi d’autres, qui a vu toutes ses positions tomber les unes après les autres au cours de cette longue, très longue journée…

Moi-même, qui ne suis pourtant pas un « black hat » (je n’utilise pas les outils du type Scrapebox, Xrumer, SENuke, etc.), j’ai constaté dans la journée la chute d’un de mes sites. De la 6ème position à la 59ème… en quelques rafraîchissement de Positeo. D’abord sur un ou deux serveurs, puis sur trois-quatre,  et finalement sur l’ensemble des datacenters. « Damn it! C’est quoi ce fucking binz? »

J’ai lancé un thread sur le forum dont je vous parlais, pour savoir si Google avait entrepris de danser de manière étrange et si j’étais le seul à assister à cet étrange spectacle. Et puis là, reconnexion : non, je ne suis pas le seul. Loin de là. Nous sommes tous dans le même bateau, et il est en train de chavirer…

La porte ouverte au Negative SEO ?

Certains diront que c’est super que Google ouvre la chasse aux sorcières, qu’il privilégie les « high-quality sites », et donc qu’il ouvre l’artillerie lourde sur les responsables du webspam – à qui il ne restera plus qu’Adwords pour exister face aux poids lourds du web (tiens, ça tombe bien, non ?). Mais il y a un gros « mais »…

Et ce gros « mais » porte le nom de Negative SEO. Jusqu’à présent (et bien qu’il y ait d’évidentes preuves du contraire – parfois elles-mêmes censurées sur les forum BH !), la propagande officielle voulait que le référencement négatif n’est pas d’impact sur le positionnement d’un site. Autrement dit, qu’il ne servait à rien de créer massivement des liens de mauvaise qualité en direction d’un site concurrent.

Mais… si maintenant faire des liens bien pourraves vers un site concurrent fonctionne, que ça permet de gagner des places facilement, vous pouvez être sûr que beaucoup vont s’y adonner avec un malin plaisir. Ce n’est pas quelque chose que je ferais, certes… Mais les faits sont là… et je redoute que Google se ne transforme bientôt en un immense champ de bataille…

Bref…

Qui a dit « Diviser pour régner » ? Qui a(vait) pour slogan « Don’t be evil » ? Hummm… allez savoir ! (Et Adwords ressortira-t-il grand vainqueur de ce carnage annoncé ? Hummm… Just wait and see…)

Edit

. Certains des résultats fournis par Google depuis cette mise à jour (qui porte le nom de Pingouin) sont absurdes. Un exemple de requête : « Buy Viagra« , qui contient des sites en .edu ! Si vous êtes tombés sur des résultats de ce genre, soyez sympa : partagez le fun en commentaire. 😉

. La guerre du Negative SEO semble avoir déjà commencé…

. Si votre site a été affecté par cette MAJ et que vous pensez qu’il s’agit d’une erreur, voici l’adresse à laquelle écrire aux gentils ingénieurs de Google : Feedback on our recent algorithm upadte (« Penguin »)

Google Espionnage : Revue de la méthode de création de mini-sites de niche

Google EspionnageLorsqu’Yves Kouyo m’a contacté pour avoir un avis sur son produit Google Espionnage, il y a quelque chose qu’il ne savait pas… C’est que j’étais très curieux de savoir ce qu’il avait à dire sur ses stratégies de mini-sites de niches.

A vrai dire, je l’avais repéré depuis un petit moment… Pour une raison simple : avec ses techniques, il était passé devant moi sur l’un de mes propres sites de niches ! J’étais premier, et je l’ai vu, irrémédiablement, semaine après semaine, grimper dans les résultats de recherche de Google. Et il a atteint ce résultat avec – attention – 10 fois moins de backlinks que moi. 10 FOIS…

Voilà qui avait de quoi me mettre la puce à l’oreille… 😉

Qu’est-ce que Google Espionnage ?

Avant de voir un peu plus en détail ce dont cause Google Espionnage, comprenons le principe. Il s’agit de bâtir des mini-sites de niche (avec entre 4 ou 10 articles chacun). Ensuite, il faut se positionner dans les meilleures positions de Google sur des expressions-clefs ciblées. Ce qui se traduit par…

Du trafic et donc des visiteurs, qui sont engagés dans un processus de conversion (avec newsletter comme AWeber) et qui, lorsqu’ils achètent un produit, engendrent des commissions. Ce système n’est pas nouveau, mais quand il est bien appliqué, il est très efficace ! Et c’est justement pour partager ses techniques efficaces qu’Yves Kouyo a créé Google Espionnage

Voici, en résumé, la méthode Google Espionnage :

  1. Trouver une opportunité rentable et des mots-clefs correspondants.
  2. Créer un mini-site, avec un nom de domaine adéquat.
  3. Convertir un maximum de visiteurs en prospects puis en clients grâce à une séquence
    de mails.
  4. Optimiser votre mini-site pour dominer les moteurs de recherche.
  5. Comment optimiser ses liens d’affiliation.
  6. Mettre en pratique.
  7. Comment créer quelques backlinks pour une indexation rapide du site.
  8. Comment faire pour gagner dans les quatre chiffres de revenu par mois.

La méthode se compose d’un livre numérique et de huit modules en vidéo. J’ai particulièrement aimé les vidéos, qui permettent de suivre facilement ce qui est dit et expliqué.

Si vous cherchez à vous former à la création et à la monétisation de mini-sites de niche, je vous conseille de vous rendre à cette adresse pour en savoir plus sur cette méthode !

Des Backlinks en DoFollow à recevoir gratuitement chaque semaine !

Des Liens Auto-Approuvés en DoFollow sur des Domaines à Fort Page Rank Vous Aideraient-ils Dans le Référencement de Votre Site ?

Si pour vous la réponse est « Oui, évidemment ! », alors ça tombe bien. C’est justement ce que vous offre la nouvelle newsletter de Référencement Gagnant ! 🙂

Comment ça marche ?

En vous inscrivant gratuitement via le formulaire ci-dessous, vous recevez chaque semaine des fichiers PDF qui vous expliquent comment créer des liens vers votre site depuis des forums et des sites web 2.0 qui ont des Page Rank importants.

Chacune des étapes nécessaires pour les créer est expliquée en détail, avec des captures d’écran qui montrent comment vous inscrire, créer vos liens, trouver votre profil public (avec vos backlinks !).

Comment recevoir ces liens ?

Pour vous inscrire à cette newsletter référencement, rien de plus simple : utilisez simplement le formulaire ci-dessous pour recevoir vos séries de liens.

Google Dance !

Google a dansé… et c’est franchement n’importe quoi !

Google Dance !Cela date peut-être d’aujourd’hui, cela date peut-être d’hier… mais Google a dansé et balancé des nouveaux PR tout frais à qui mieux mieux. Pour certains de mes sites, le résultat est proprement délirant ! (Je vous en reparle dans quelques instants…)

Tout d’abord, c’est quoi la Google Dance ? En deux mots, c’est une mise à jour, une actualisation du Page Rank de chaque page web. En théorie, cela revient donc à actualiser l’indicateur du « poids » d’un site. Pour rappel, un PR 0 c’est l’équivalent d’une motte de terre, un PR 10 c’est le sommet de l’Himalaya.

Sauf que, et ce depuis quelques temps déjà, le PR est réputé ne plus être un indicateur fiable (rappelons-le : c’est le ranking, le positionnement qui compte). Avec sa dernière « Google Dance », je crois que Google aura bien fait passer le message. Car, ne serait-ce que pour certains de mes sites, c’est franchement n’importe quoi !

J’ai un site qui, avec un mirobolant 302 backlinks, est passé de PR1 à… PR5 ! Idem pour un autre qui est passé de PRO à PR4 (avec 164 backlinks). C’est quoi ce délire ?

Cela ne me dérange pas, bien au contraire (c’est le moment de vendre des liens, lol) mais, soyons sérieux, il n’y a aucune corrélation entre le PR et le poids « réel » de ces pages. Ou alors j’ai appliqué une formule magique sans m’en rendre compte, et cela demanderait de nouveaux tests.

Aux autres SEOptimizers qui liraient ces lignes, est-ce que vous avez constaté des résultats similaires aux miens ? Cela m’intéresserait de savoir ce qu’il en est de votre côté, est-ce Google qui s’amuse, est-ce mérité ?

Enfin, notons qu’au niveau ranking, rien n’a changé. Les sites n’ont pas grimpé dans les SERPs, et restent strictement à la même position qu’avant cette nouvelle Google Dance.

EDIT : Depuis la rédaction de cet article, les sites évoqués ont retrouvé des PR plus « raisonnables ». PR2 pour l’un, PR3 pour l’autre. Ce qui m’étonne le plus, c’est la rapidité de cette mise à jour…

Google a-t-il testé quelque chose (qui s’est révélé catastrophique) ? A-t-il apporté dans la foulée une correction ? Franchement, ça y ressemble…

Soyons sur nos garde, amis référenceurs ! 😛

Passer à l'action ET aller jusqu'au bout !

La règle des 80/20 : une nouvelle interprétation pour votre activité en ligne

Vous connaissez sans doute la règle des 80/20, également appelée Loi de Pareto, du nom de l’économiste italien qui l’a « découverte » à la fin du XIXème siècle. Ce principe constitue une sorte de règle mathématique « naturelle » voulant que 80% des effets soient produits par 20% des causes.

Vous en entendez sans doute régulièrement parler dans le domaine du webmarketing, où on vous explique que 80% de vos revenus proviennent de 20% de vos efforts. Le conseil qui en découle est généralement le suivant : concentrez-vous sur ces 20% de votre travail qui vous permettent de générer les 80% de votre revenu.

Si vous avez une entreprise (ou auto-entreprise) qui prospère, le conseil est de valeur. En revanche, si vous débutez… ce conseil peut carrément être anti-productif. Je vais vous expliquer pourquoi.

La règle des 80/20 revisitée ?

La règle des 80/20 de Vilfredo Pareto

Je suis tombé hier sur une discussion d’un forum Black Hat américain fort connu. Le posteur clamait des revenus en ligne de 500K $ par mois et partageait sa philosophie. Que son affirmation soit vraie ou fausse, peu importe. L’important, c’est le message qu’il voulait faire passer.

A la base de toute réussite, en ligne ou ailleurs, il y a la conviction du succès (l’auteur citait Napoléon Hill), l’auto-formation et un travail acharné (un conseil en passant : laissez tomber les produits miracles du type « Devenez riche en 3 clics » – les seules personnes qui deviennent riche grâce à ces programmes… sont leurs auteurs).

Le posteur proposait également une vision de la loi des 80/20 qui a changé ma compréhension de ce principe. En gros, cette règle ne veut pas dire qu’il suffit de travailler 20% pour obtenir 80% des résultats. Un petit dessin valant souvent mieux qu’un long discours, voici un exemple qui vous permettra de voir de quoi il s’agit.

Ce sont les derniers 20% qui font 80% des résultats

Disons que vous étudiez une certaine matière à l’université et que votre diplôme s’obtienne en 5 ans. Si vous arrivez en 4ème année, vous avez fait 80% des efforts, mais votre résultat est seulement de 20%, car vous n’êtes pas encore diplômé et que vous devez l’obtenir en fournissant les 20% d’efforts supplémentaires (votre dernière année).

Autrement dit, vous avez travaillé 4 ans (8O%) et obtenu 20% des résultats. En finissant votre 5ème année, vous faites 20% des efforts qui vous apportent les 80% des résultats (+ les 20% déjà obtenus avec vos quatre années).

Concrètement, cela veut dire que vous ne pouvez pas abandonner ou laissé inachevé un projet ! Les 20% qui vous amèneront les 80% des résultats sont cette « touche finale », le fait d’aller jusqu’au bout de votre idée.

Les derniers 20%

 

Beaucoup de webentrepreneurs débutent des projets ou commencent à suivre une méthode, constatent que cela ne marche aussi bien qu’ils l’auraient voulu, et passent à autre chose avant d’être allé jusqu’au bout. Est-ce que cela vous dit quelque chose ? Avez-vous tendance à multiplier les projets inachevés ? A ne pas fournir ces derniers 20% qui, au final, amènent 80% des résultats ?

Passer à l'action ET aller jusqu'au bout !

On lit souvent que l’important, dans le webmarketing, c’est de « passer à l’action ». C’est vrai. Une majorité des gens ne font jamais rien : ils accumulent des conseils, des méthodes, des logiciels sur leur ordinateur et procrastinent leur mise en œuvre.

Ceci étant, ce n’est pas le simple fait de « passer à l’action » (= de s’agiter) qui permet d’atteindre ses objectifs. Il faut encore essayer vraiment. Si une semaine vous essayez telle « technique », que la semaine suivante c’est le tour de telle autre « méthode », et que le mois d’après votre attention et votre travail sont mobilisés par un tout nouvel « objet brillant », vous vous contentez de multiplier les projets inachevés. C’est comme si vous vouliez bâtir une maison mais que vous passiez votre temps à poser des fondations les unes à côtés des autres. Au final, vous n’avez jamais de toit pour vous abriter.

Moralité : Lorsque vous avez une idée, allez jusqu’au bout ! Il n’y a que comme ça que vous pourrez voir si elle marche ou pas. Passer d’une idée à une autre sans achever sa réalisation, ce n’est pas essayer, c’est abandonner. Plus vite vous essaierez et échouerez, et plus vite vous trouverez ce qui marche !

(La vache, ce mec de BHW m’a filé la pêche 😛 !)

La déclaration d’auto-entrepreneur quand on est web-entrepreneur

Se déclarer auto-entrepreneur quand on est web-entrepreneur

Le statut d’auto-entrepreneur permet de déclarer facilement les revenus générés par une activité partielle ou à temps complet. Si vous voulez devenir entrepreneur web (marketeur Internet, marketing d’affiliation, marketing Internet, etc.), ce statut peut parfaitement convenir à votre début d’activité.

Ceci étant, remplir sa déclaration d’auto-entrepreneur en ligne quand on est web-entrepreneur peut poser certaines difficultés. « Quelle est mon type d’activités (libérales, commerciales…) ? » « Je choisis quoi comme régime fiscal ? » « Pour quel régime d’assurance maladie opter ? » sont autant de questions que je me suis posées en remplissant le formulaire disponible sur le site officiel.

Au final, lorsque j’ai rempli cette déclaration, cela m’a pris bien plus que les 15 minutes officielles !… Comme je suppose ne pas être le seul à m’être posé ces questions, je me suis dit qu’écrire un petit article sur le sujet pourrait s’avérer utile.

Se déclarer auto-entrepreneur quand on fait du marketing d’affiliation

NB : Les indications ci-dessous valent si votre activité concerne le marketing d’affiliation ou les revenus générés par la publicité sur votre site.

 

Votre type d’activité

La première chose à choisir, c’est le type d’activité que vous pratiquez. Vous avez le choix entre « Activités commerciales », « Activités artisanales » et « Activités libérales ». Dans votre cas, en tant que marketeur d’affiliation, cochez la case « Activités libérales ». Un petit menu déroulant apparaît alors, qui vous demande de préciser le type d’activités :

Déclaration auto entrepreneur : quel est votre type d'activité ?

Après renseignement, il s’avère que c’est le statut « Profession libérale rattachée à la CIPAV pour le régime vieillesse » qu’il faut choisir. Cochez cette option et passons à la partie problématique suivante, qui concerne votre activité (partie 4 du formulaire).

Votre (ou vos) activité(s)

Votre activité en tant qu'auto-entrepreneur

Si vous pratiquez le marketing d’affiliation, vous pouvez indiquer « Publicité » comme activité principale, dans la mesure c’est bien une activité de service que vous exercez. En effet, vous n’êtes pas vendeur, mais simplement intermédiaire dans le processus de vente. Je pense que c’est plus explicite que « affiliation » ou « marketing d’affiliation ». Idem, évidemment, si vous générez des revenus avec Adsense (ou autre régie publicitaire).

Ensuite, si vos activités sont plus diverses, vous pouvez les indiquer dans le champ « Indiquez l’ensemble des activités exercées ». Si vous faites de la création de site web, de la prestation de référencement, du community management en freelance ou autre, c’est l’endroit où l’indiquer. Dans le champ « Sa nature », choisissez ce qui correspond le mieux. Ici, c’est « Profession libérale ». Enfin, vous pouvez précisez le lieu d’exercice, ou indiquer « Non précisé ».

Demande d’ACCRE

Passons à la suite. Si vous correspondez à l’une des catégories détaillées sur cette page, cochez la case pour faire une demande d’ACCRE (en passant, c’est totalement débile mais l’icône information du formulaire ouvre une pop-up dont le lien est impossible à cliquer :P).

L’ACCRE vous permettra de bénéficier d’un abattement fiscal pour vos trois premières années d’exercice. Autrement dit, la première année vous ne serez imposé qu’à hauteur de 4,5% au lieu des 21,3%. Ensuite, l’abattement est dégressif, et vous retomberez dans le régime normal à partir de votre quatrième année d’exercice. (NB : Cette option ne vous coûte rien à cocher mais elle sera inutile si vous pensez générer moins de 5 964€ par an.)

Attention, il vous faudra envoyer une demande d’ACCRE dans les 45 jours suivant la création de votre statut. Je vous conseille de le faire le jour même (tant qu’à faire !), en remplissant ce formulaire et en l’envoyant au CFE compétent pour votre ville ou région.

EIRL

L’option EIRL vous permet de bénéficier d’un statut séparant (grosso modo) votre patrimoine de votre activité. Cela peut être une option intéressante mais sachez que la déclaration elle-même vous coûtera une quarantaine d’euros.

Déclaration Sociale

Voyons maintenant ce qui concerne votre déclaration sociale. C’est là que vous devrez choisir votre régime d’assurance maladie. Si vous bénéficiez déjà d’un tel régime, indiquez-le. Sinon, vous pouvez choisir « Non salarié, non agricole ». Vous devrez ensuite choisir votre organisme d’assurance. Quand on y connaît rien, cela peut être assez problématique mais, en réalité, chacun propose à peu de choses près la même chose. Comme on me l’avait conseillé, je vous conseille à mon tour d’en choisir un qui dispose tout simplement d’une agence dans votre ville (ou celle dont le nom vous plaît le plus 😉 ).

Régime fiscal micro

Enfin, voici la partie qui a été la plus problématique (pour moi en tout cas). Celle concernant le régime fiscal micro (BIC ou spécial BNC). On vous demande de cocher si oui ou non, vous voulez bénéficier de l' »option pour le versement libératoire de l’impôt calculé sur le chiffre d’affaires ou les recettes. » Qu’est-ce que ça veut dire ? En gros, si vous choisissez oui, vous paierez en fonction de votre CA. Si non, vous serez imposés sur vos revenus.

Comment savoir s’il faut cocher oui ou non ? Tout simplement en faisant un petit calcul. Regardez quel est le taux d’imposition BIC ou BNC, puis regardez quel est le barème de l’impôt sur le revenu. En fonction du CA que vous prévoyez, vous saurez quel est le meilleur régime pour vous. Enfin, quoi qu’il en soit, si vous bénéficiez de l’ACCRE et que vous pensez générer plus de 5964€ par an, optez pour le oui. Vous serez imposé à 4,5% plutôt qu’à 5,50%. Et ces 4,5% vaudront pour tout chiffre d’affaire ne dépassant les 32000€ (puisqu’il s’agit de services et non de biens).

Pour finir

Voilà, je ne suis pas un spécialiste de tout cela (ces conseils n’ont donc aucune valeur juridique et servent juste à illustrer une démarche possible) mais j’espère que ce petit article pourra quand même vous être utile. Si vous voyez des informations complémentaires à apporter (ou une éventuelle erreur), n’hésitez pas à le faire dans les commentaires. 🙂

Enfin, je vous conseille bien évidemment de consulter les documents d’aide disponibles sur le site officiel, et sur les autres sites cités dans cet article.

Edit : Une autre ressource intéressante

J’ai découvert tout récemment un service de facturation en ligne très sympathique, qui vous aidera sans doute une fois que vous aurez lancé votre activité.

A vrai dire, un ami me l’avait conseillé au moment de la création de mon auto-entreprise mais ça m’avait paru compliqué. Je le redécouvre aujourd’hui, en me rendant compte qu’il m’aurait permis de gagner beaucoup de temps !

Voici où le trouver : http://www.monae.fr/

Mon conseil : créez-vous un compte dès aujourd’hui, quitte à ne pas savoir quoi indiquer dans tout un tas de champs (vous saurez bientôt le faire 😉 ).

Et mon dernier conseil… vu que vous êtes web-entrepreneur, vous serez certainement intéressé par une bonne partie des choses que je partage avec vous dans ma newsletter. Donc rejoignez-la dès maintenant grâce au formulaire ci-dessous :

La sandbox de Google, c'est un peu le cachot du web !

Comment sortir de la Sandbox de Google ?

La sandbox de Google, c’est un peu le cachot du web… Comment s’en échapper ?

La sandbox de Google, c'est un peu le cachot du web !

La sandbox de Google, c'est un peu le cachot du web !

Cet article ne vous expliquera ce qu’est la Sandbox de Google. Si vous avez besoin d’infos à ce sujet, essayez de chercher ailleurs (en résumé, vous avez trop bourriné votre référencement et Google vous punit pour cela). 🙂 Ici, il est juste question de la technique qui marche pour sortir un site web de la Sandbox (rien moins que ça, ceci dit !).

Sur Référencement Gagnant, je partage les techniques, méthodes, conseils et astuces du référencement qui me semblent vraiment valoir le coup… Celle-là en fait partie, c’est indubitable !

Ceci dit, avant de partager avec vous la méthode en 14 étapes qui vous permettra de sortir de la sandbox de Google, je tiens à apporter certaines précisions :

  1. Je n’ai pas inventée cette technique (je n’ai jamais eu de site véritablement sandboxé, car j’applique des méthodes de référencement les plus « naturelles » possible)

  2. La révélation de cette technique elle-même a été soumise à débats. Un blogueur US se la serait en effet appropriée, alors qu’elle faisait l’objet d’un ebook (payant)

  3. Ceci étant, vu qu’elle est maintenant accessible à tout le monde, je vous en fait profiter à votre tour (« Oh putain, trop sympa, Pierre ! », ouais je sais 😉 !).

Et maintenant, rien que pour vous, voici les 14 étapes à appliquer pour que votre site retrouve son positionnement dans les résultats de recherche de Google ! 😀

Comment sortir de la Sandbox de Google ?

Les 14 étapes à suivre :

  1. Stoppez net tous vos efforts de linkbuilding (i.e. on arrête de faire des liens vers le site sandboxé !)

  2. Changez vos balises titres. Par exemple, au lieu de mettre « Test du produit 1 », mettez « Produit 1 – Test et avis »

  3. Changez vos balises Meta Description.

  4. Changez vos balises Meta Keywords.

  5. Changez votre nom d’admin ou d’utilisateur.

  6. Changez le texte de votre footer. Par exemple, au lieu de mettre « VotreSite.com – Tous droits réservés », mettez « Copyright 2010 @ VotreSite.com – Expression-clef de votre choix »

  7. Changez le contenu de vos tags h1, h2, h3 au sein de vos textes.

  8. Changez les titres et les textes alternatifs de vos images.

  9. Si vous avez un sitemap vidéo, changez le nom de votre fichier vidéo (motclef.mp4) par un autre mot-clef.

  10. Changez les URL de toutes vos pages et de tous vos billets (ce qui est très facile à faire si vous utilisez WordPress).

  11. Une fois tous les changements 1 à 10 réalisés, reprenez votre stratégie de backlinking.

  12. Une fois tous les changements 1 à 10 réalisés, continuez à ajouter du contenu à votre site, au moins 2 ou 3 posts par semaine.

  13. Créez un nouveau sitemap avec la nouvelle structure de votre site (nouvelles URL, etc.). Ceci est très facile à faire si vous utilisez WordPress et un plugin tel que XML Sitemap par exemple.

  14. Soumettez vos nouveaux sitemap, sitemap vidéo et sitemap des images via l’outil pour Webmaster de Google.

Une fois que vous aurez fait tout ça, vous devriez voir les résultats rapidement. Votre site qui avait disparu de la première de page de Google réapparaît comme par magie ! Et même en première position dans certaines cas. 🙂

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire si votre site ou blog est – malencontreusement 😛 – tombé dans une des oubliettes du web. C’est logique, facilement applicable (avec un minimum de travail, on est d’accord !) et vous pouvez lire ici les commentaires en anglais de gars ravis !

Voilà, vous savez désormais comment vous sortir de la Sandbox de Google. 😉